michel henritzi

24.03.19

KIM DOO SOO on tour in Europe, September/October 2019

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i'm glad to annouce the kim doo soo upcoming tour in france and europe next autumn. it will be accompagnied by Soon Ok Kim on accordeon.

some places are booked yet : geneva, london, paris, brussels, leverkusen ... please contact me if you need informations

KIM DOO SOO est sans aucun doute possible le plus profond et introspectif chanteur de l’ "acid folk" coréen. Vétéran et légende absolue dans son pays, les anecdotes/légendes entourant le personnage et sa vie (au sein de laquelle il puise pour donc délivrer ces chansons à la gravité/noirceur non édulcorée) sont foison : oppression politique, alcoolisme, tentatives de suicide, un isolement total de dix ans au fin fonds des montagnes coréennes… Rumeurs ? Bien qu’actif depuis le milieu des années 80 et ayant enregistré 5 albums devenus cultes en Corée, il est totalement inconnu du public occidental. Un manque/erreur à rattraper dès ce soir avec cette venue que l’on qualifie ici de tout bonnement exceptionnelle (et encore une fois, rarissime !). Mélancolie profonde, nature animiste, une affection insondable et hermétique, le tout couché sur des voiles mélodiques absolument superbes, avec une émotion/intensité faire pleurer. Un chanteur/musicien à la beauté et vie absolument surnaturelle, dégageant un effet d’intimité et de délicatesse totalement habité, avec une voix sur un registre bas, presque chuchotant, refusant toute forme d’éclat/explosion « facile », au timbre rauque ou aéré/flottant, emplie d’un frémissement/tremblottement permanent à l’impact émotionnel énorme avec un style d’une sobriété authentique sans aucune forme d’artifice superflu. Et le tout en bien entendu coréen dans le texte.

Comme le relève quelques personnes découvrant aujourd’hui un tel personnage culte, nous sommes ici dans le territoire émotionnel d’un Bob Dylan de la période « Knocking On Heaven’s Door », d’un Kazuki Tomokawa (le Bob Dylan japonais) ou de Kan Mikami.

Bref, venue absolument énorme, rarissime et unique de chez unique. 

texte de Sixto (Cave12)

Plus d’infos : 

http://www.psychedelicfolk.com/kimdoosoo.html

http://www.youtube.com/watch?v=HobBlIdn2A0

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23.03.19

DUSTBREEDERS & MATTIN live at CAVE 12

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MERCREDI 03 AVRIL – 21h00 (concerts 21h30!)

– EXCELLENT & HIGH VIRULENCE CHAOS_ELECTRICITY WEDNESDAY EVENING: FROM FREE-NOISE-CORE « LIVING DEAD » VISUALS SATURATIONS 4TET TO THE METZ HISTORIC_NOISE_TRIO_UNIT MASTERS OF INTENSE GUITARS_FEEDBACKS & EXPLOSIONS VS/WITH THE BASQUE MASTER OF THOUGHT_PROVOCATION & MORE… YES!! –

DUSTBREEDERS & MATTIN (France/Pays Basque)
Yves Botz / Thierry Delles / Michel Henritzi (France): guitares électriques
Mattin (Pays Basque): Mattin

En conjonction avec le Festival SONIC PROTEST (France).

+

BURNT (France)
« Non-ciné-concert »
Etienne Ziemniak : batterie
Eric Brochard : bass drone
Fabrice Favriou : guitare ultrasonique
Émilien Denis : vidéo et visuels stoner…

Excellemment fracassant & sauvagement chaos_tonitruant mercredi soir en perspective ici avec la venue de deux projets ruant à fond dans les délices de l’électricité tout azimut pour une furieuse et jubilatoire plongée au sein de deux combo sur_agitateurs (et historique pour l’un des projets!) de l’underground aventureux hexagonal_yeah!

Avec d’un côté, la venue sur_excitante de ces magistraux éleveurs de poussières que sont les DUSTBREEDERS, ces ahurissant matraqueurs électriques déjà reçu ici par le passé pour, à chaque fois, un pur bonheur de fracas guitaristique 100% régal-chaos hautement contagieux et aux rugissements hyper maîtrisés. Mais, attention, débarquant ce soir avec l’une des figures les plus provocatrices qui soit de l’underground noise_expérimental international de ces dernières années, le basque MATTIN, véritable électron libre totalement imprévisible, musicien, performeur et penseur critique des rapports qu’entretiennent le noise, le « spectacle » et le capitalisme. Quand MATTIN décide de faire/jouer de la « musique/non-musique », c’est généralement de la tuerie, qu’il hurle dans un micro ou qu’il pervertisse l’environnement de ces actions audio-digitales malignes. Quand il décide de ne pas jouer, il pose question, interroge, provoque, voire énerve son monde avec une approche à la… MATTIN. Dire de MATTIN qu’il fait du MATTIN est évidemment une lapalissade affirmée et troublante, mais il est juste impossible pour nous (comme pour n’importe quel organisateur au monde) de savoir ce que MATTIN décidera de faire (ou pas) avec les DUSTBREEEDERS ce soir, rajoutant ainsi son formidable lot de tension à un concert qui n’en nécessitait pas forcément plus.

Mais donc, VLAN!, les dés seront jetés comme ils se doivent, et les DUSTBREEDERS, agitateurs depuis une trentaine d’année (oui, trente an de fracas dans ta face, YES!, en trio ou avec la reine/diva du scream_cri japonais JUNKO ) d’un bordel-véhémence indestructible, s’occuperont de nos tympans gourmands comme il se doit et avec un entrain manifeste. Et avec MATTIN donc dans les parages ce soir, tous les coups seront monstrueusement permis.

Concert phare et séminal, placé sous le signe du Saint-Feedback et d’une non-musique instinctive et tripale, possédée et brutale et sur_tendue à souhait.

Dans le genre, hautement recommandé et rencontre initiée par le Festival le plus sauvage de France, l’ahurissant et tellement salutaire SONIC PROTEST, merci à eux, YES!!!

Et, en première partie de soirée, pour bien se préparer aux fracas tranchants de DUSTBREEDERS & MATTIN, un appétissant et tout aussi tonitruant NON-ciné-concert avec les français BURNT, et, attention, là aussi, ça rue sec dans les joies des fréquences sonores tourbillonnantes, lourdes/heavy, ultrasoniques avec en prime une véritable orgie/saturation d’images provenant d’une multitude de téléviseurs disséminés dans l’espace.

Hommage au sur_cultissime « La Nuit des Morts Vivants » de Georges A. Romero, (ce formidable brûlot critique du consumérisme), BURNT débarque avec une ribambelle de téléviseurs à la frénésie visuelle explosive, flux torrentiel et saccadé d’informations et de publicités auquel s’accole une bande-son free-noise-core exécutée en live et avec sauvagerie par un trio guitare-basse-batterie s’adonnant à coeur joie dans la sur’enchère sonore. Un projet massif et décapant aux interventions/performances généralement courtes/concentrées au vu de la virulence du propos et idéale en première partie de DUSTBREEDERS & MATTIN.

Bref, un sur_excitant premier mercredi soir d’avril de pure sauvagerie_altercations_saturations_feedbacks électriques & more… ici.

Recommandé avec la plus extrême des virulences, OH/YES!!!

Plus d’infos:
DUSTBREEDERS:
http://dustbreeders.canalblog.com/
MATTIN:
http://www.mattin.org/
BURNT:
https://vimeo.com/263521251

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22.03.19

JAPAN SOLO LIVES - MAY 2019

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my first trip in hokkaido after so many trips in japan. this time i don't think play more than a duo with rinji fukuoka in tokyo and second one in sapporo with ikuro takahashi. it is great luck and honour for me to perform with these 2 great musicians and men. 

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11.03.19

LE SON DU GRISLI "Shiroi Kao" - chroniques

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Où l’on retrouve Harutaka Mochizuki : première et dernière des quatre plages de ce disque deMichel Henritzi échangeant (en duo) au Japon avec le saxophoniste et la vocaliste Fuji Yuki. C’est que, tout en poursuivant son œuvre de défricheur et de passeur, Henritzi remet sur le métier son art personnel – à Philippe Robert, il confiait ainsi dans Agitation FrIIte : « J’ai enregistré avec À Qui Gabriel des reprises de chansons enka, joué des chansons de Kazuki Tomakawa à Tokyo et l’accueil était plutôt bon. Ma seule ‘’fierté’’, c’est qu’on m’ait dit plusieurs fois que ma musique semblait habitée par la musique japonaise : pour moi, c’est le plus beau compliment. »

À Shizuoka avec MochizukiHenritzi apparaît – « Je suis passé de la guitare au lapsteel, qui ouvre de façon incroyable de nouvelles approches et me semble être un instrument sous-employé dans ces musiques, comme la vielle à roue qu’on redécouvre aujourd’hui. » – en dérouleur de nappe épaisse sur laquelle fleurissent des bourdons et va le saxophone empêché d’abord, saisissant ensuite. Faits pour s’entendre, les deux hommes adaptent leur langage singulier et en créent un troisième. Tsuki No Kage le redit : Mochizuki commence seul, que le guitariste rejoint en glissant : c’est alors une Western Suite réinventée à l’Orient.

À Shizuoka avec YukiHenritzi intervient aux guitares, aux percussions et au banjo, pour accompagner un autre chant énigmatique. Sur un léger écho, Yuki progresse à distance, comme en élévation même ; ses vocalises, à l’air fragile mais qui persistent, se promènent dans une forêt de cordes qu’elles finissent par envelopper. C’est la fin, notamment, de We Turn In the Night Endless, beau chant de brume que l’on pourrait laisser filer une journée entière. De quoi revenir souvent à ce beau disque (c’est la loi de la maison) An’archives.

Guillaume Belhomme in Le Son Du Grisli #139

http://grisli.canalblog.com/

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06.03.19

SOUND PROJECTOR MAGAZINE REVIEW 2

desertmoon

On Desert Moon (PATAPHYSIQUE RECORDS DD-016), Henritzi is reunited with his old friend the Japanese violinist Fukuoka Rinji; the duo have made many recorded outings together, including the very noisy Descent to the Sun LP from 2014. The combination of electric violin and lapsteel guitar never fails to produce achingly plangent sounds; almost everything they do is steeped in the deepest melancholy, and Desert Moon is no exception. Of note: ‘Song For Nico’, which makes plain its deep affection for Nico’s records, and could almost be a missing John Cale arrangement from The Marble Index; ‘Hungarian Snake Dance’, which features Rinji’s pallid vocals and could easily have slipped onto any Sun City Girls record of the 1980s with its ethno-forgery credentials; ‘Sombre Dimanche’, which if played on a “gloomy Sunday” will in fact induce thoughts of suicide among the lonely; and ‘Ballad Of Josef K’, which is a moving attempt to capture in musical sound the sense of utter futility embodied in that depressive writer’s output. The evocative sleeve image could almost be a still from the Kuroneko film.

Ed Pinsent

http://www.thesoundprojector.com/2019/03/05/magick-memos/

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SOUND PROJECTOR MAGAZINE REVIEWS

AN15

Quite a contrast to the above is Shiroi Kao (AN’ARCHIVES AN-15). This record is credited to Fuji Yuki, Michel Henritzi and Harutaka Mochizuki teaming up in various combinations across four cuts. On ‘Naki Tsuma No Kushi’, heavy blastage shall be your daily soup, in a mighty drone noise produced simply by saxophone and lapsteel guitar for about ten mins. This might not be too far apart from what Ulrich Krieger is attempting with his powerful “noise-metal saxophone” records, except there’s a slightly industrial edge persisting with this relentless music, an aspect which the spirit of Zbigniew Karkowski would probably smile on from his heavenly refuge. But then the next track is a romantic song, ‘Ano Koe Anata Datta No’, showcasing the light-touch talents of Fuji Yuki, a vocalist of intense beauty. She performs over a background of string arrangements overdubbed with remarkable sensitivity by Henritzi, and somehow it conjures up a vision of 19th-century Japan with the eerie precision of a dream. Many more surprises and contrasts on the remainder of album, including the near-psychedelic free-form floatery of track 3, where all three musicians create a limpid blend, an intoxicating brew; and the uncanny textures of the last track, another sax-gtr duo where the players are outdoing each other in the production of non-natural soundings; for the listener, it’s like entering an exotic bestiary from the middle ages. One magical disc.

Ed Pinsent

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07.02.19

SONIC PROTEST 2019

04.04.19 SONIC PROTEST, Eglise de Saint-Mery, Paris

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Depuis une trentaine d’année, le trio metzin plutôt que français Dustbreeders, s’occupe des tympans les plus gourmands avec une véhémence indestructible et un entrain manifeste. Performances aux mange-disques, attaque de guitares tranchantes ou combinaisons iconoclastes avec les couples princiers de la japanoise Jojo Hiroshige et Junko (Hijokaidan) : tous les coups sont permis pour le noise-unit historique et séminal.

Pour la première fois, lors de Sonic Protest 2019, ils invitent Mattin, artiste basque, musicien et penseur critique des rapports qu’entretiennent la noise, le spectacle et le capitalisme.

On peut s’attendre à une rencontre placée sous le signe de Saint-Feedback pour une non-musique instinctive, possédée et brutale qui fera trembler et s’élever la poussière !

 

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12.01.19

SONIC PROTEST FESTIVAL 2019

DUSTBREEDERS & MATTIN will perform at Eglise Saint-Merry, Paris - 04.04.2019

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03.01.19

SHIROI KAO REVIEW in JAZZTOKYO

『Fuji Yuki – Michel Henritzi – Harutaka Mochizuki / Shiroi Kao(白い顔)』

 

閲覧回数 529 回

text by  剛田武  Takeshi Goda

An’archives CD: [An’15]

ふじゆき Fuji Yuki – vo on 2 & 3

望月治孝 Harutaka Mochizuki – as on 1 & 4

ミッシェル・アンリッツィ Michel Henritzi – lapsteel on 1,2,3 & 4, g on 2, perc on 2 & banjo on 3

 

1 Naki Tsuma No Kushi
2 Ano Koe Anata Datta No
3 We Turn In The Night Endless
4 Tsuki No Kage

 

地下音楽のネオジャポニズム

フランスのAn’archivesレーベルの「Free Wind Mood / 自由な風のように」シリーズの新作。フランスの前衛ギタリスト、ミッシェル・アンリッツィと、大阪のアンビエントデュオSarryの女性ヴォーカリスト、ふじゆき、静岡の即興サックス奏者、望月治孝のトリオ作品。トリオと言っても、一堂に会してレコーディングされた訳ではなく、日本側がそれぞれレコーディングした素材をアンリッツィがオーバーダブしエディットする形で制作された。

ふじゆきの呪術的なヴォーカル、望月のセンチメンタルなアルトサックス、そのどちらも日本の心の奥底にある「怨」を曝け出す演奏だが、アンリッツィが西洋的な「愁」を加えることにより、大陸から見たAnother Side of Japanの幽玄な世界が生まれている。装丁も含め和テイストが溢れる作風は、現代版ジャポニズムであり、現代日本地下音楽のエキスをヨーロッパ視点で捉えたものである。

リリース元のレーベルAn’archivesは、本年レビューで取り上げた2作品をはじめ、日本の地下音楽の個性派アーティストの音源を積極的にリリースしている。最新作はヒグチケイコ(vo, key)とSachiko(vo. electronics etc.)の女性デュオ、Albedo Fantasticaの1stアルバム。ロックから即興まで、今は亡きPSF Recordsの意志を引き継ぐかの如きAn’archivesのリリースにはこれからも注目していきたい。(2018年12月14日記 剛田武)

http://jazztokyo.org/issue-number/no-249/post-35015/

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30.12.18

O'DEATH JUG LIVE in RIVE-DE-GIER

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