michel henritzi

14.04.14

LIVE IN TOKYO - MAY 2014

 

2014年5月5日(月・祝)[池ノ上] BAR GARIGARI

世田谷区代沢2-45-9 飛田ビルB1F TEL 03-3481-6997http://www.cinemabokan.com/Michel Henritzi(Guitar Lap Steel, etc)& 福岡林嗣(Vocals, Violin, etc)浦邊雅祥(Sax, etc)+石田百合 (Performance)夜光虫(円香+ルイス稲毛)開場19:00 開演19:30 CHARGE ¥1500+order

 

2014年5月24日(土)[下北沢] Apollo

世田谷区北沢2‐9‐22 EIKO下北沢ビルB1F apollo.miura@ezweb.ne.jphttp://ameblo.jp/430416apollo/Michel Henritzi(Guitar Lap Steel, etc)& Junko(Voice, from 非常階段)開場19:30 開演20:00 CHARGE ¥800+order+donation

2014年5月27日(火)[阿佐ヶ谷] Yellow Vision

杉並区阿佐ヶ谷北2-2-2阿佐ヶ谷北2丁目ビルB1 TEL 03-6794-8814http://www5.ocn.ne.jp/~yvision/Michel Henritzi(Guitar Lap Steel, etc)& à qui avec Gabriel (accordion)Mickey Guitar(松谷健+福岡林嗣)Junko(Voice, from 非常階段) + Sachiko(Voice, electronics)開場19:30 開演20:00 CHARGE ¥1500+order




MICHEL HENRITZI 
ミッシェル・アンリッツィ(仏)フランスはメッス在住。1984年カセットレーベルAKTを始める。Dustbreedersのメンバーとして活動するほか、自主媒体を通じての音楽批評・レーベル主宰者として様々な表現に携わる。A Bruit SecretとTurtles' Dreamの二つのレーベルを主宰し、秋山徹次、灰野敬二、向井千恵・福岡林嗣デュオ、友川かずき、三上寛等多くの日本人アーティストの作品をリリース。現在、白石民夫・Junko・秋山徹次・浦邉雅祥その他多数の日本人アヴァンギャルドミュージシャンとのヨーローッパツアーを企画、共演している。

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10.03.14

UPCOMING : RINJI FUKUOKA / MICHEL HENRITZI "Descent to the Sun" Bambalam Records

final

 

Troisième opus du duo formé par Rinji Fukuoka et Michel Henritzi : « Descent to the Sun » est un hommage à Henry Flynt et au Dream Syndicate ; musique des sphères tournant derviches, immersion psychédélique et implosion velvetienne. Le violon électrique et les cordes du lapsteel dessinant des mantras aux couleurs sombres où dansent des fantômes harmoniques saturés d'électricité. Musique improvisée extatique s'appropriant les idiomes d'un folk catatonique, d'un rock abrasif, d'un psychédélisme incandescent. Le temps s'allonge à l'infini, obscurcissant notre perception à travers d'infimes variations de couleurs, un bourdon infini. Musique spectrale aux motifs répétitifs qui évoque celle de Tony Conrad, hypnose sonique ouvrant un abîme dans notre entendement, l'orage ? Rock around the clock, le temps meurt ici dans ce trip psychédélique.

« Descent to the Sun » fait suite à « Outside Darkness » paru sur le label japonais PSF et « Le Jardin Bizarre » sur An'archives.

 

This is the 3rd opus from the Rinji Fukuoka & Michel Henritzi duo : “Descent to the Sun” is a tribute to Henry Flynt and to the Dream Syndicate ; here is a music from the spheres as soon as they start rotating like dervishes, here is a total psychedelic immersion, a velvetian implosion. Rinji Fukuoka’s violin combined with Michel Henritzi’s lapsteel strings draw dark coloured sonic mantras where harmonic ghosts saturated by electricity are dancing. Both of them provide an improvised ecstatic music which seizes the idioms of a catatonic folk, of an abrasive rock, of an incandescent psychedelism. Here, the growing time tends towards infinity while darkening our perception through tiny variations of colours just like an infinite drone do. Here comes a spectral music made of repetitive patterns that remind us of Tony Conrad’s one, a sonic hypnosis that opens an abyss through our understanding, or is it a thunderstorm ? Rock around the clock as time is now dying from this psychedelic trip.

 

Descent to the Sun” is the follower to “Outside Darkness” issued on the japanese label PSF and also to “Le Jardin Bizarre” issued on An’archives.

sleeve artwork by wouter vanhaelemeesch   

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09.03.14

UPCOMING : RINJI FUKUOKA / MICHEL HENRITZI / JUNKO "Billions Years of Sighs" Split LP on An'Archives

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Back

http://anarchives.wordpress.com/

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06.03.14

CONCERTS UPCOMING

01.02 NANTES at Mediathèque Jacques Demy

02.02 PARIS at  L'Espace en Cours

07.03 Mile of String in METZ at La Chaoué  

15.03 METZ at La Face Cachée

26.04 Mile of String in METZ

05.05 Rinji Fukuoka/Michel Henritzi at Gari Gari in TOKYO

12.05 Chie Mukai / Michel Henritzi at Chef D'oeuvre in KYOTO

24.05 Junko/Michel Henritzi in TOKYO

27.05 A Qui Avec Gabriel / Michel Henritzi at Yellow Vision in TOKYO

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04.02.14

"MOI NON PLUS / SHIBARI" a love single, chronique par PHILIPPE ROBERT

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SHIBARI / MOI NON PLUS

Anarcho Freaks Production AFP 045 - DIST. METAMKINE

Délivré avec pareille obsession, puis porté à un tel degré d'incandescence, le cri de Junko excède tout ce qu'on imagine et vibre au-delà, essentiel, en ce coeur où tous les chemins ne font plus qu'un et outrepassent l'envergue d'un seul. Ce qui travaille ce disque parfait, d'évidence autant que chez ce spécialiste de la transgression du sacré qu'est Bataille, c'est la question de la douleur et du plaisir mêlés, au contact desquels, afin d'en mieux saisir 
la portée, l'abandon est de mise, car seul capable d'en rendre convulsions et extatique beauté. Il est vrai, aussi, que tout combat avec l'Ange du Bizarre ne rimerait à rien :d'entrée de jeu, Junko et Michel Henritzi y ont clairement succombé afin qu'advienne leur histoire à eux. Carrément érotique dès lors, le cri jaillit de partout, paroxystique sans cesse ; il exacerbe les frissons sous les frémissements de sa crudité, avance depuis une bouche d'ombre jadis mère des mots ; et, au fil de projections réitérés à une cadence 
infernale, s'organise sous la forme d'un chant auquel fait écho avec amour une guitare mélancolique s'harmonisant elle-aussi avec les vibrations mêmes de l'être profond.
Météorite noire tombée d'on ne sait quel ciel d'encre (image reprise à Jacques Abeille qui l'adressa à Pierre Molinier), Junko, malgré son impassible entêtement à n'expulser que cris, échappe au piège mortifère se refermant sur celui qui devient artisan de son art. Véritable tourbillon de vie à l'assaut des ténèbres, son désir inaltéré de cri, après tant d'années, possède toujours ce quelque chose de scandaleux aux oreilles des peine-à-jouir que le sociétal musèle. Désir donc et surtout, encore magnifié, cette fois par de sentimentaux et somptueux atours de Enka-blues de la post-Apocalypse.

PHILIPPE ROBERT

http://merzbow-derek.tumblr.com/post/76723856769/junko-michel-henritzi-shibari-moi-non-plus#notes

picture by Vincent Guilbert

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TETUZI AKIYAMA + O'DEATH JUG LIVE

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Tetuzi Akiyama (guitare)

Downtown Tokyo, la musique de Tetuzi Akiyama est décentrée de la tradition japonaise, jouée dans l'écoute d'albums d'importation de rock psychédélique made in USA, de krautrock et de blues. Sa musique s'est formée là, non pas dans la répétition de ce qui constitue formellement ces musiques, mais à la recherche de l'esprit qui les animait. La musique de Tetuzi Akiyama creuse de façon radicale dans une vision abstraite de la musique du Deep south. Si son jeu peut s'approcher de cette musique, c'est à la manière de John Fahey, dans un jeu de déconstruction systématique et dissonant.

« Don't forget to boogie », hommage hypnotique à Canned Heat et John Lee Hooker, endless boogie électrocuté, étiré jusqu'au bout de la nuit comme la musique de Henry Flynt pouvait l'être. Riffs abrasifs d'une guitare distordue, emboutissant un temps suspendu, éternel, mystery train rythmique traversant un paysage sonore électrique. La musique de Tetuzi Akiyama est sensuelle autant qu'elle est brute, jouée à l'os, doigts dans les cordes, corps à corps. Une idée du blues qui n'est d'aucun revivalisme, ni tradition rejouée, juste l'esprit et la vibration de cette foutue note bleue. Un grand bluesman moderne.

O'Death Jug 

O'Death Jug est un duo de guitares avec Christophe Langlade et Michel Henritzi. Guitares jouées entre abstract blues et feedback(s) d'une americana rêvée, dans l'écho de Charalambides ou Hugo Race. Songs mélancoliques et métalliques, moins un hommage à Charley Patton qu'au feedback d'un ampli, cette poésie abstraite du larsen.

 

19 FEVRIER - CAVE 12 in GENEVE 

20 FEVRIER - CHALONS-SUR-SAONE

25 FEVRIER - INSTANTS CHAVIRES in PARIS

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05.01.14

DUSTBREEDERS (December 11th, 2013)

Soirée Destruction au T.O.T.E.M (Maxeville, France) le 11 Décembre 2013.

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23.12.13

CHRONIQUE IN NEWNOISE

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MICHEL HENRITZI

Yokohama No Shadows

Dyin' Ghost Records

MICHEL HENRITZI / RINJI FUKUOKA

Le Jardin Bizarre

An'Archives

Michel Henritzi reste un musicien à part dans la scène noise rock française. Ancien de Nox et toujours membre de Dust Breeders, celui qui écrit aussi pour Revue & Corrigée et dirige le label A Bruit Secret a développé un rapport privilégié avec la scène expérimentale d'essence rock japonaise dont il est devenu un spécialiste (cf. son article « Extreme contemporary – japanese music as radical exotism » dans l'ouvrage collectif Japanese Independant Music, publié aux éditions Sonore). Au-delà d'un Richard Pinhas ou d'un Jean-François Pauvros, qui ont maintes fois collaboré avec Merzbow ou Makoto Kawabata, Michel Henritzi se plait a approfondir son intérêt pour la culture musicale japonaise en s'avancant sur ses territoires les plus subtils, les plus traditionnels, dont il se réapproprie les inflexions sonores singulières pour mieux les traduire au travers de sa propre musique. Yokohama No Shadows est ainsi un album hommage non dissimulé au Enka, un genre musical populaire plutôt sentimental qui s'est développé dans l'après-guerre – en parallèle dira-t-on pour simplifier au folk politique de Bob Dylan ou de Joan Baez. En dépit des différences culturelles évidentes, l'analogie avec le cousin folk américain 60's n'est pas incohérente car les sonorités s'avèrent ici souvent héritées du blues. Un blues aux étranges consonances orientales, particulièrement audibles sur le titre « Yokohama No Shadows » justement, où les ombres portées vers l'Est lointain, décelables dans les étirements stridents des guitares et les notes alanguies de piano, n'ont rien à envier à la turbulence sourde et implacable de celles, plus prosaïques, de l'Ouest américain. Les nuances des tonalités mélodiques se débrident au fil du disque, comme quand un accordéon s'invite pour répondre à la guitare de Michel Henritzi sur « Onna No Iji », et trouvent une prise expressive accessible et discrète sur la reprise finale de la ballade « Dance » de Kazuki Tomokawa, philosophe chantant et l'une des figures de proue de ce genre musical. Ce sentiment de profondeur averti se distingue encore plus nettement sur l'album Le Jardin Bizarre, étrange exercice de folk abstrait réalisé aux cotés du violiniste et guitariste Rinji Fukuoka, fondateur des groupes Overhang Party et Majustsu No Niwa, et boss du label Pataphysique Records. Il tient également la guitare flamenco pour la reprise du morceau de Kazuki Tomokawa sur le disque précédent. Ici, le dépouillement atteint son comble dans une traversée hypnotique sans fards, un voyage à demi éveillé entre la candeur minimaliste de la guitare et la sinuosité mystérieuse du violon. Un périple aux contours lointains, dissonants, mais dont on se détache avec peine. 

Laurent Catala in NewNoise (décembre 2013)  

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21.12.13

DUSTBREEDERS "Destruction Night" (event edit by william nurdin)

 

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« Si tu veux être musicien, tu prends une putain de guitare… Et puis quoi ? Disons : faire table rase du passé, mettre à sac l’Histoire, démolir les idoles, bousculer le catéchisme rock… Faire place nette pour que s’exprime à nouveau tout ce que le rock contient de sauvagerie réprimée depuis Jerry Lee Lewis… reprendre les choses là où les Stooges les ont laissées avec « L.A. Blues », lorgnant déjà vers free jazz et bruit blanc…

Rappelons-nous : Sniffin’ Glue, le fanzine, invitait à monter un groupe à partir de trois accords tandis que Connie Burg, au sein de Mars, n’envisageait pas même d’en connaître deux ! Pourquoi ne pas parcourir le manche de haut en bas, comme on le ferait d’une slide jouée frénétiquement sous amphétamines ? NYC : Pat Place et les Contortions ; Lydia Lunch & Teenage Jesus…Ici, en France, plus tard, les héritiers potentiels se nommeront Dustbreeders… : « I’m Psycho 4 Your Love » clamaient-ils.

Lester Bangs avait déjà vanté le « L.A. Blues » des Stooges, Vincebus Eruptum de Blue Cheer, Metal Machine Music de Lou Reed et A Taste Of DNA… Une grammaire nouvelle s’écrivait dans les marges, les Dustbreeders l’ont entendue : à bruit secret dans la nuit détraquée ; élevage de poussière dans la bâtisse délabrée de la Comtesse perverse.

Borbetomagus / Dustbreeders, deux trios : chez ces deux là même geyser d’énergie brute, mêmes ferraillements ininterrompus et en tous sens, mêmes exhortations viscérales. Guitare et saxs chez les ‘Ricains ; mange-disques ou guitares désormais chez les Frenchies ; et chez les deux : distorsions-vaudou, atomisation hystérique, lacérations psycho-jouissives. Expérience chaotique et cathartique : ce qui ne peut s’exprimer par les mots peut être dit avec du bruit.

La communauté est grande, qui compte : Mars, DNA, Guy Debord, Guyotat, Christian Marclay, Jess Franco, Charles Gayle, Jean Rollin, Jac Berrocal, Alan Vega, Christophe, Koji Wakamatsu, Junko, Hijokaidan, Borbetomagus, Masayoshi Urabe, William S. Burroughs, Kaoru Abe, Lina Romay, Emil Beaulieau, Rudolph Grey, The Dead C, Keiji Haino, Arthur Doyle, Howard Vernon. ET Dustbreeders. »

Philippe « Merzbo-Derek » Robert

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