vendredi 31 octobre 2014 

SISTER IODINE PRÉSENTE EN COLLABORATION AVEC LES INSTANTS CHAVIRÉS

#SISTER IODINE / SANG MON AMOUR 
DUST BREEDERS + JUNKO
XAVIER BOUSSIRON
SISTER IODINE + JEROME NOETINGER

http://sisteriodine.bandcamp.com/

Cette festivité anniversaire prend pour point de départ notre 1er album ’ADN 115’ paru en 1994 mais au fond, tout ça n’était qu’un prétexte pour faire un chiffre rond et inviter pour l’occasion amis et alliés dans une affiche qui ressemblerait à un festival idéal.
(Sister Iodine)

À noter :
Ce concert clôture une série de 3 soirées autour de Sister Iodine qui ont lieu les 29/30 et 31 octobre à Paris et Montreuil.
mercredi 29 au Garage Mu (Paris 18éme) avec COBRA MATAL / ELG / PORT RADIUM(event FB).
jeudi 30 au Chinois (Montreuil) avec 
ASTREINTE / 
Z.B. MOISTURE / 
OPERA MORT / JERÔME NOETINGER & LIONEL MARCHETTI / 
SISTER IØDINE (event FB)

Début des concerts : 20h30 précises / 10 euros 

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JUNKO & DUSTBREEDERS

Une rencontre au sommet - devenu un rendez-vous régulier - entre ce trio des vétérans de la ’noise Metzine’ (Yves Botz, Thierry Delles, Michel Henritzi) et LA grande dame de la japanoise historique, celle qui a notamment marqué de ses vociférations féroces et sur-aigues les performances et enregistrements des légendaires HIJOKAIDAN
Les Lorrains qui ont récemment dit adieu - en public et dans un magnifique crescendo de larsens agonisants - à leurs instruments de prédilection de longue date - "les mange-disques carnivores" - branchent désormais dans leurs amplis guitare des …guitares.

"Junko est comme une ombre blanche après l’explosion de Hiroshima, corps diaphane surexposée, son cri n’a rien de l’hystérie d’autres hurleurs de la musique noise, juste la terreur ou appelez ça la beauté. Elle semble comme détachée du cri, comme si sa voix était décollée du corps, séparée. Langue trouée ouvrant sur l’indicible, l’innommable. Voix dyslexique, monstrueuse, montant dans des aigus inhumains, tenus au seuil de la souffrance auditive, presque sans fin. Le cri de Junko a le phrasé des saxophonistes de la free music, une même évidente musique, débarassée des académismes et de la technique. Sa voix est son corps érotique, sa ’musique’ pour reprendre Mishima. (…)." Michel Henritzi

"Un putain d’excellent bordel sonore qui arrache la gueule "
(Metamkine)